L’association de promotion du développement durable en montagne vient de sortir sa nouvelle édition du Guide vert des stations de montagne. Cet opposcule répertorie et et classe les stations selon une évaluation environnementale : avis aux écotouristes !

L’association Mountain Riders qui a pour vocation la promotion du développement durable en montagne, vient de publier « l’Eco Guide des stations de montagne » qui classe les stations selon une évaluation environnementale. Sans apporter une “note environnementale”, le guide permet aux “touristes responsables” de choisir leurs destinations en fonction de critères de respect de l’environnement.
Deux autres guides l’accompagnent : « l’Eco Guide du matériel de montagne » et « l’Eco Guide de l’événement »

Promouvoir l’écogestion de la montagne

Au fur et à mesure des éditions on a vu ce guide présenter plusieurs innovations. D’abord l’arrivée de stations hors des frontières françaises. Davos, Aspen et Saas-Fe par exemple,  sont entrées de plain-pied dans cet “écoguide de la montagne”, pas seulement pour inciter les futurs skieurs à aller consommer de la poudreuse loin de l’hexagone, mais pour montrer les solutions, les activités durables ou d’écogestion que mettent en place certaines stations étrangères.

Autre nouveauté, pour les stations françaises qui avaient répondu volontairement aux questionnaires expédié à la fois à la mairie, à l’office de tourisme et aux remontés mécaniques de chacune d’elle, il fallait chaque année que les trois institutions sollicitées répondent et expédient leurs réponses pour pouvoir être prises en compte.
Cette concordance de réponses éliminait certaines stations du Guide. Sur le fond, quelques changements ont aussi été introduits dans les critères, plus sévères et plus stricts….

Pour les skieurs et les touristes “écoresponsables”, la sortie de ce guide peut aider à faire des choix responsables en fonction de critères environnementaux. Le guide est téléchargeable sur le site de Mountain riders.

Piscine écologique – Questions et réponses

11 août 2014 Classé dans : piscine

Après avoir traité un peu plus tôt sur ce blog de la question des accessoires de piscine  voici quelques question à se poser, que ce soit en période d’hivernage de la piscine ou alors au printemps quand il faut préparer la piscine en vue de la saison touristique .

Quelle est la surface minimale nécessaire à une piscine écologique ?

Pas de taille minimale, par contre il faut considérer que la taille de la zone de filtration sera dépendante de la taille de la zone de baignade. En cela, l’emprise au sol d’une piscine écologique est forcément plus grande que celle d’une piscine traditionnelle.

Est-il possible de modifier ma piscine classique en piscine écologique ?

Bien sûr !

Faut-il demander un permis de construire ?

Les piscines écologiques, assimilées à des bassins, ne sont pas encore soumises à législation, il n’y a donc pas besoin de demander de permis de construire. Nous conseillons cependant de faire de déclaration en mairie, notamment quand le bassin est maçonné.

Quels sont les gestes d’entretien nécessaires ?

Au bout de quelques années, certaines plantes aquatiques peuvent avoir un caractère quelque peu envahissant auquel il faut palier par un éclaircissement. Il faut également veiller à ce que les feuilles d’automne ne tombent pas dans la piscine, prélever les fleurs fanées et en début de saison, toujours veiller à l’apparition éventuelle d’algues, lorsque les plantes aquatiques n’ont pas encore pris le dessus. Enfin si vous souhaitez une piscine avec filtres, il faudra veiller à leur nettoyage régulier : renseignez-vous sur les systèmes de traitement automatique de l’eau de piscine , ils sont nombreux…

Quel est le prix de revient d’une piscine écologique ?

Le coût d’une piscine écologique peut énormément varier selon les choix arrêtés pour sa conception et notamment son aménagement : filtration mécanique, terrasse bois, ponton, éclairage… L’emprise au sol étant plus grande, le terrassement est un poste financier plus important que pour une piscine classique.

Quelles sont les règles en matière de sécurité ?

Comme évoqué précédemment, il n’y aucun cadre. Le risque d’accident est le même que sur une piscine classique et nous préconisons toujours une installation de protection des enfants.

Peut-on se baigner avec de la crème solaire dans une piscine écologique ?

Cette pratique est fortement déconseillée, elle risque de mettre en péril la flore et donc l’équilibre général de la piscine. Nous pouvons installer une douche pour se rincer avant la baignade. De même, aucun produits sanitaires ne doit être utilisé.

Puis-je introduire des poissons dans la zone de baignade ?

La présence de poissons est déconseillée, notamment à cause des déjections produites.

Y aura-t-il des moustiques, des grenouilles ?

Il n’y aura pas de moustique autour de votre piscine, pas plus qu’ailleurs. Ceux-ci seront d’une part chassés par leurs ennemis naturels mais surtout, l’eau ne stagnant jamais grâce à la pompe, celle-ci empêche la ponte des oeufs de moustiques…

Les grenouilles peuvent être présentes dans les zones de filtration mais sont en général dérangées par votre présence.

Qu’est-ce qu’un city-pass ?

21 mai 2014 Classé dans : e-Tourisme

Proposé par les offices de tourisme, les lieux de visite et d’hébergement, les agences de voyage ou les tours-opérateurs, les city-pass (ou passeports touristiques urbains) sont des « facilitateurs » de la consommation touristique dans les villes. Pour quelques euros ou quelques dizaines d’euros, ils offrent des gratuités et/ou des réductions de prix.

Quelle offre proposent-ils ?

  • L’accès aux principales attractions touristiques et culturelles

  • L’usage des transports publics

  • Des visites guidées de la ville

  • Des réductions dans des restaurants et des boutiques

  • Des entrées « coupe-file »

  • Un guide ou une documentation sur la ville

  • Divers autres privilèges (dégustation, location de vélos, spectacle, etc.)

Quels avantages présentent-ils ?

  • Pour les visiteurs, ces passeports permettent un gain de temps appréciable dans le cadre d’un court séjour ou d’un week-end de découverte dans une ville

  • Pour les responsables touristiques, ils offrent la possibilité de fédérer les acteurs du tourisme, d’améliorer la mise en marché de l’offre touristique et de disposer d’informations précieuses sur les visiteurs, sur leurs pratiques, leurs besoins et leurs comportements

À quel but répondent-ils ?

  • Bâtir un produit d’appel

  • Être un vecteur d’image

  • Constituer un accélérateur de fréquentation

  • Améliorer la satisfaction et la fidélisation des touristes
  • Ils peuvent même être le support d’un suivi privilégié du touriste après son séjour : envoi de cartes de voeux virtuelles personnalisées, offre de promotions tout au long de l’année etc.

Quels sont les principes à respecter ?

  • Définir l’objectif visé (équilibre financier ou instrument de promotion)

  • Proposer une ou plusieurs formules (adapté aux besoins des différents profils de touristes)

  • S’assurer de l’avantage réel procuré aux utilisateurs

  • Évaluer les résultats

Quelle est la clé du succès ?

Au-delà de la réussite de la démarche marketing, que chacun (touristes, sites culturels, responsables locaux, professionnels du tourisme…) puisse en retirer un avantage

Un métier d’art peut être appréhendé au moyen de deux critères essentiels :

- un savoir-faire manuel d’excellence, appliqué à un matériau et issu de pratiques traditionnelles dont la maîtrise exige un long temps d’apprentissage ;

- un objet utilitaire (ou une prestation) à fort contenu esthétique, unique ou produit en petite série.

Trois grands ensembles de métiers peuvent être distingués : les métiers de la création (qui permettent la conception ou la réalisation d’objets d’art originaux), les métiers de la tradition (qui visent la réalisation, à partir de modèles et techniques hérités du passé, d’objets d’art traditionnels) et les métiers de la restauration/conservation (qui s’exercent sur le patrimoine bâti ou mobilier).

Un professionnel des métiers d’art (PMA) peut être artisan, c’est-à-dire inscrit au Répertoire des Métiers, ou artiste, ressortissant soit de la Maison des Artistes (artiste auteur), soit de l’URSSAF (travailleur indépendant).

Les métiers d’art constituent un secteur fragile, à la problématique multiple.

En tout premier lieu, il convient de considérer que les caractéristiques même de l’offre constituent des causes de difficultés structurelles : atomisation, isolement des entreprises, difficulté à se regrouper et insuffisante organisation de l’offre (il n’existe pas de réseaux de commercialisation structurés pour les produits des entreprises de métiers d’art). Globalement, les PMA éprouvent de grandes difficultés à se mettre en phase avec le marché et à donner une visibilité suffisante à leur offre. Ou alors faut-il la coupler avec une des grandes tendances du voyage aujourd’hui comme le tourisme expérimental par exemple

A ces difficultés s’en ajoutent d’autres, dont principalement :

  • une difficulté des PMA à concilier toutes les dimensions de leur activité : conception, production, promotion, commercialisation et administration

  • une insuffisante demande, qui a pour cause principale une méconnaissance des métiers d’art par le grand public.

Comment valoriser les métiers d’art ?

Cependant, les métiers d’art constituent des éléments d’identité, de rayonnement et d’attractivité pour les territoires (ruraux ou urbains) où ils s’exercent. D’ailleurs, les métiers d’art sont de plus en plus souvent au cœur de projets de développement local, grâce notamment aux liens étroits qu’ils peuvent entretenir avec le tourisme.

Il est ainsi donné d’observer depuis une quinzaine d’années un nombre croissant d’initiatives locales, portées le plus souvent par des collectivités soucieuses de trouver des réponses à des préoccupations de revitalisation territoriale ou de développement touristique. Leurs attentes sont sensées croiser celles de PMA, qui peuvent espérer trouver dans ces projets des solutions à leurs difficultés à commercialiser leurs productions et/ou à promouvoir leurs savoir-faire.

Valorisation et concentration de PMA caractérisent ces démarches. La concentration peut être ancienne, mais dans une majorité de cas, la volonté de valorisation est préalable à la présence même des savoir-faire, l’installation (la polarisation) de PMA constituant alors l’objectif principal de l’action.

Tourisme et métiers d’art : des synergies sous conditions

Toutefois, entre économie, tourisme et culture, les stratégies mises en œuvre apparaissent souvent assez peu lisibles. Pire, la définition et la mise en œuvre d’un projet capable de répondre simultanément aux besoins de la collectivité locale et des professionnels peuvent s’avérer complexes et incertaines. Une mise en scène du territoire touristique est alors nécessaire mais difficile.

De nombreuses démarches montrent que la valorisation des métiers d’art d’un territoire auprès des habitants et des touristes est utile, mais insuffisante (sauf exception) pour permettre aux professionnels de réaliser des chiffres d’affaires satisfaisants. Les lieux destinés à la promotion ou à la vente des réalisations des PMA, qu’ils soient temporaires (foires, salons, expositions,…) ou permanents (boutiques, vitrines collectives, maisons des métiers d’art,…), doivent donc être envisagés comme des instruments permettant de faire rencontrer les entreprises d’un territoire, en vue d’échanges qui, accompagnés par un agent de développement, pourront aboutir sur un véritable projet collectif : l’enjeu est d’aider les professionnels à mutualiser leurs besoins et à trouver des réponses communes.

A cet égard, il importe de ne pas perdre de vue que, plus le savoir-faire d’un PMA est pointu et plus sa production vise l’excellence, moins sont grandes ses chances de débouchés sur place. Il peut donc attendre d’une dynamique collective des opportunités en faveur de la recherche de débouchés à l’extérieur du territoire : communication collective (site Internet, plaquette,…), aide à la participation à des salons, sensibilisation de prescripteurs ou d’acheteurs, etc. En tout état de cause, il apparaît en général plus pertinent de créer des dynamiques collectives pour aider les professionnels à promouvoir leurs produits là où se situent leurs marchés (souvent en milieu urbain, voire à l’étranger) que de les encourager à adapter leur offre à la demande touristique locale .

Cependant, parce qu’il ne peut être nié que la clientèle urbaine vient de plus en plus en milieu rural (courts séjours touristiques, résidences secondaires,…), des concepts tels que ceux fondant les « Boutiques Métiers d’Art » ou le réseau des Maisons de Produits de Pays des Alpes de Haute-Provence peuvent s’avérer adaptés à la préoccupation de valoriser en circuits courts les productions artisanales locales.

outils pour les professionnels du tourisme : les drônes

13 jan 2014 Classé dans : 3D

2014 devrait être une année où les drônes civils, ces petits engins volants munis de caméras accessibles au public, vont se répandre chez les professionnels de tous ordres : professionnels de l’immobilier et de la construction, photographes de mariages et de fêtes, intervenants techniques (ex : la SNCF fait vérifier par drône certaines de ses infrastructures difficiles d’accès) …



Et bien sur professionnels du tourisme. Des vidéos présentant des clips tournés par certains Offices de tourisme commencent à tourner sur le web.

Voici une petite video, sans doute la meilleure, montrant un ensemble de prises de vues qu’il est possible de prendre avec in drône civil (entre 350€ et 1100€ pirèce) :

Des images magnifiques qui devraient donner des idées aux professionnels du tourisme cette année 2014.

Bonne année !